Quand la mort nous frôle,
La peur entoure notre coeur.
On croirait perdre notre rôle,
Succomber au plus grand malheur.
On pleure alors quand on nous quitte,
La vie pour nous semble trop courte.
A nos yeux, ils s'en vont trop vite.
On a nos peines chacun doute.
C'est là le cercle de la vie,
Naître, vivre et s'en aller.
C'est une notion d'équilibre,
C'est la balance-humanité.
On s'émerveille à la naissance,
On se crée de beaux souvenirs.
Certains s'offrent une renaissance,
D'autres gardent joie et sourires.
Quand la vie vient,
Le bonheur entre dans nos âmes.
On croit prendre un nouveau chemin,
Et notre coeur s'enflamme.
Beaucoup de vies nouvelles,
Beaucoup d'âmes envolées.
Entités parallèles,
C'est notre éternité.
Certains sont morts et vivent encore,
D'autres meurent et restent vivants.
Ce sont les troubles de nos corps,
Nos souvenirs encore enfants.
Nos écrits et mémoires vivent,
D'autres déjà sont oubliés.
Ces comparaisons sont si tristes,
Il n'y a pas d'égalité.
Trop de souvenirs morts,
Trop d'âmes malheureuses,
On voudrait dire "encore",
Mais nos vies se font veuves.
Certains décèdent sans témoins
Les abandonnent.
Des cérémonies pour certains
Et des prières qui résonnent.
Pour eux un souvenir,
Ils ont tous le droit à cela.
Pour eux un avenir,
Leur place sur terre et là-bas.
C'est là le cycle de la mort,
Et on voudrait y échapper.
Pourquoi se plaindre sur ce sort,
Nous devrons bien tous y passer.
Le temps est précieux à chacun.
Prenez votre bonheur en main...